UO, un sinistre peut en cacher un autre

 En vrai la rentrée université a été effective plutôt le 2 septembre au lieu du 1er. La pluie diluvienne du 1er septembre était sur le campus ainsi que sur les voies y conduisant. Une partie des infrastructures de l'université a même subit la furie des eaux comme on peut le constater avec le mur de la clôture qui a cédé en partie. Mais ce n'est pas cela qui va graver la date dans la mémoire des étudiants. Il y'a bien plus sérieux. Les étudiants ont été sérieusement victimes des eaux qui ont emporté leurs logements, vêtements, et le plus important peut être, leurs cours et leurs diplômes. Beaucoup d'étudiants en ces moments de sérieuses "bosses" se retrouvent sans leur " boilo ". C'est dire que les malheureux événements du 1er septembre touchent bien les étudiants et viennent corser l'addition. On pourra s'attendre à une hausse des taux d'ajournés des examens. Pour pallier un tant soit peu le sinistre, les différentes structures estudiantines se mobilisent pour apporter de l'aide à leurs camarades. On a pu voir au passage, des affiches de l'Association nationale des étudiants burkinabé (ANEB) appelant les étudiants sinistrés à s'inscrire auprès de leurs corporations des différentes UFR pour bénéficier d'aides (relogement, reprographie des cours et soins de santé). BO



03/10/2009
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