La présidentielle divise le PAREN

Des démissions au sein du bureau politique du Parti de la renaissance nationale (PAREN) dont celle du vice-président du parti, Sorgho, c'est la conséquence de la décision du parti de boycotter la présidentielle de novembre prochain. Avant l'officialisation de cette décision le vendredi 1er octobre, beaucoup avaient déjà signifié leur départ. C'est donc un bureau squelettique renforcé par quelques membres du conseil de sages qui a annoncé le retrait de la candidature de Laurent Bado ce vendredi 1er octobre à l'espace Gambidi. Ce retrait de Bado est la conséquence de la lutte de tendances au sein du parti. C'est la victoire de ceux qui prônent le boycott du scrutin. Cette tendance est incarnée par Abdoul Karim Sango, ancien membre du bureau politique sortant. L'autre tendance est celle de l'actuel bureau politique dirigé par Tahirou Barry. Les démissions enregistrées au sein de son bureau traduisent leur refus de voir les décisions du parti dictées par certains membres du conseil dit de sages. Pour eux, seul le bureau est souverain. Il n'est pas question de se laisser diriger comme des marionnettes. Le président du parti, pour sauver les apparences et maintenir encore l'illusion de l'unité du parti, a accepté jouer le jeu, en se ralliant à la position des anti-présidentielle surtout que ceux-ci ont réussi à avoir avec eux la figure emblématique du parti, " le candidat naturel ", Laurent Bado. La crise est donc grande aujourd'hui dans ce parti.



31/10/2010
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