Afrique, le coton bio a de beaux jours
"Les paysans maliens et burkinabés qui cultivent le coton bio n'ont plus de soucis à se faire", note le quotidien malien Les Echos. Démarré il y a dix ans, le programme de culture de coton bio est en passe de tenir ses promesses. La région Bretagne en France et l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) viennent en effet de signer un accord qui prévoit l'exportation jusqu'en 2010 de 3 000 tonnes de coton bio équitable en provenance du Mali et du Burkina Faso.
A l'origine de cet accord, un double constat. D'un côté, les entreprises de confection textile bretonnes ont du mal à trouver le coton bio dont elles ont besoin. De l'autre, les producteurs de coton africains étaient étranglés par la chute des cours et la hausse des prix des engrais et des pesticides. "Pour qu'ils puissent continuer à vivre, le passage au coton biologique était devenu la seule solution", rappelle le quotidien. Le programme a été mis en œuvre avec l'aide d'une ONG suisse, Helvetas, spécialisée dans l'agriculture bio. La Bretagne s'est engagée à investir 525 000 euros sur trois ans pour la reconversion à l'agriculture bio de 5 000 cultivateurs maliens et burkinabés. L'UEMOA, de son côté, mettra 218 000 euros sur la table.
Commentaires
soum le 08/11/2008 à 14:21:08
Bonjour
Que Dieu Tout puissant vienne en aide à ces derniers car la situation de sociétés cotonnières était devenue inquiétante. le coton conventionnel était entrain de perdre sa place. voyez-vous, la Sofitex à elle seule, à plus 5.000 permanents et plus 6.000 saisonniers et quelque 10.000 occasionnels. et comme on le sait, en Afrique et plus précisément au Faso, une personne qui travaille supporte au moins 6 personnes et un calcul rapide me donne : 5.000 x 6 = 30.000 personnes en plus de cotonculteurs qui eux grâce au coton, améliorent leur condition de vie par l’acquisition de motos, construction de maison en tôles, de dispensaires, d’écoles, de moyens modernes de culture ( charrués, tracteurs) ……
Supporter cette filière est donc salutaire, c’est aussi soutenir l’économie nationale. Si ce n’était la clairvoyance de notre premier responsable, je veux parler du PF, Blaise COMPAORE, la filière allait disparaitre simplement. «Qu’il vive encore plus longtemps »
Seulement que les politiciens qui ne sont pas au pouvoir laissent les gens travailler car j’attends d’autre dire que est-ce la culture du coton n’est nécessaire.
à ces derniers, je dis taisez-vous on travaille pour ce pays. dans tous les hameaux de culture de ce pays, grâce au coton on rencontre des maison en tôle, des motos.
ou bien qui dit mieux.
zeousse le 08/11/2008 à 21:21:15
Les cotonculteurs Africains sont confrontés à des problèmes de survie;je m'en veux pour preuve,les 2 dernieres années écoulées ont vu leur désintéret pour la culture du coton:ils ont privilégié les cultures vivrières(mais,sorgho,milet,niébé etc...)beaucoup avaient placé leur confiance au coton mais ils ont vite déchanté en raison des multiples problèmes rencontrés.Au nombre de ces difficultés l'acquisition des intrants et leur coût.Mais éspérons qu'avec le changement intervenu aux USA,les nouveaux dirigeants reverront comment les subventions seront octroyés aux cotonculteurs Africains qui sont pénalisés par une concurrence impitoyable du marché international.
Matos le 10/11/2008 à 09:36:06
Mes frères restons vigilants car les européens comme les amércains ne veulent notre développement réel car ils veulent qu'on reste dans cet état d'arriérés sinon comment comprendre que des gens qui veulent réellement vous aider pour la première où nous "ton mandiant qui a quelque chose à vendre avec toi sur le marché pour ne plus mendier" tu fausses les règles du "jeux." Sinon affaire du coton bio c'est des richards européens ou américains qui veulent faire le m'as tu vu qui demandent cette production de coton qui ne noous fera pas décoller. Peut-on construire des usines et employer des milliers de gens cette production? Peut-on fabriquer suffisament de fumure organique pour emblaver de grandes superficies? Or pas de grande production, pas de developpement industriel, pas de décollage éconmique de nos pays. Ils n'ont qu'à permettre le libre échange sur le plan commercial et les producteurs africains s'en porteront mieux.C'est bien d'aider leurs producteurs mais pas au prix de la vie des producteurs africains. Vous voyez donc qu'ils ont la manie de trouver des astuces pour nous maintenir dans un état d'éternel assistés? Alors c'est à nous de comprendre cela. Pas d'intérêts pour ces soi disant bienfaiteurs pas d'action.
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soum le 08/11/2008 à 14:21:08Bonjour
Que Dieu Tout puissant vienne en aide à ces derniers car la situation de sociétés cotonnières était devenue inquiétante. le coton conventionnel était entrain de perdre sa place. voyez-vous, la Sofitex à elle seule, à plus 5.000 permanents et plus 6.000 saisonniers et quelque 10.000 occasionnels. et comme on le sait, en Afrique et plus précisément au Faso, une personne qui travaille supporte au moins 6 personnes et un calcul rapide me donne : 5.000 x 6 = 30.000 personnes en plus de cotonculteurs qui eux grâce au coton, améliorent leur condition de vie par l’acquisition de motos, construction de maison en tôles, de dispensaires, d’écoles, de moyens modernes de culture ( charrués, tracteurs) ……
Supporter cette filière est donc salutaire, c’est aussi soutenir l’économie nationale. Si ce n’était la clairvoyance de notre premier responsable, je veux parler du PF, Blaise COMPAORE, la filière allait disparaitre simplement. «Qu’il vive encore plus longtemps »
Seulement que les politiciens qui ne sont pas au pouvoir laissent les gens travailler car j’attends d’autre dire que est-ce la culture du coton n’est nécessaire.
à ces derniers, je dis taisez-vous on travaille pour ce pays. dans tous les hameaux de culture de ce pays, grâce au coton on rencontre des maison en tôle, des motos.
ou bien qui dit mieux.
zeousse le 08/11/2008 à 21:21:15
Les cotonculteurs Africains sont confrontés à des problèmes de survie;je m'en veux pour preuve,les 2 dernieres années écoulées ont vu leur désintéret pour la culture du coton:ils ont privilégié les cultures vivrières(mais,sorgho,milet,niébé etc...)beaucoup avaient placé leur confiance au coton mais ils ont vite déchanté en raison des multiples problèmes rencontrés.Au nombre de ces difficultés l'acquisition des intrants et leur coût.Mais éspérons qu'avec le changement intervenu aux USA,les nouveaux dirigeants reverront comment les subventions seront octroyés aux cotonculteurs Africains qui sont pénalisés par une concurrence impitoyable du marché international.
Matos le 10/11/2008 à 09:36:06
Mes frères restons vigilants car les européens comme les amércains ne veulent notre développement réel car ils veulent qu'on reste dans cet état d'arriérés sinon comment comprendre que des gens qui veulent réellement vous aider pour la première où nous "ton mandiant qui a quelque chose à vendre avec toi sur le marché pour ne plus mendier" tu fausses les règles du "jeux." Sinon affaire du coton bio c'est des richards européens ou américains qui veulent faire le m'as tu vu qui demandent cette production de coton qui ne noous fera pas décoller. Peut-on construire des usines et employer des milliers de gens cette production? Peut-on fabriquer suffisament de fumure organique pour emblaver de grandes superficies? Or pas de grande production, pas de developpement industriel, pas de décollage éconmique de nos pays. Ils n'ont qu'à permettre le libre échange sur le plan commercial et les producteurs africains s'en porteront mieux.C'est bien d'aider leurs producteurs mais pas au prix de la vie des producteurs africains. Vous voyez donc qu'ils ont la manie de trouver des astuces pour nous maintenir dans un état d'éternel assistés? Alors c'est à nous de comprendre cela. Pas d'intérêts pour ces soi disant bienfaiteurs pas d'action.